Pour protester contre le plan d’austérité : Grève des diplomates italiens
Par R.A
Les diplomates italiens ont fait grève ce lundi 26 juillet. Tous ont voulu marquer leur opposition au Plan d’austérité du gouvernement Berlusconi accusé de démanteler la diplomatie italienne. L’adhésion était massive ! Selon la responsable du syndicat des diplomates, 90 % des associés ont participé «à cette journée de grève de l’orgueil national contre ceux qui, avec l’exclu des certes nécessaires économies, veulent démanteler les institutions». L’expression est forte, mais c’est le moment qui l’impose. D’où cette agitation peu habituelle chez les diplomates, ou cela va de soit, on préfère le travail en coulisses plutôt que ce genre d’actions éclatantes. Mais cette fois, préviennent alarmés les diplomates, c’est le pays qui risque de rester sur la touche si les coûts budgétaires voulus par le gouvernement Berlusconi devaient être maintenus. Un plan d’austérité qui prévoit notamment le gel de 3 ans des salaires des fonctionnaires, et une réduction de 10 % des budgets de fonctionnement des ministères. Soit, traduisent les diplomates, une progressive paralysie fonctionnelle à commencer surtout par la règle montrée du doigt dans une lettre adressée au gouvernement qui a entraîné, du jamais vu, les avancements de carrière sans augmentations de salaires. Du coup, aussi bien la « Farnesina» (siège du ministère des Affaires étrangères à Rome) que dans les 325 représentations italiennes dans le monde entier entre ambassades, consulats et autres instituts culturels, on a croisé les bras en se limitant à l’essentiel. La date de la grève n’a pas été choisie par hasard, c’est la veille d’une importante réunion à Rome de tous les diplomates et le coup d’envoi du service diplomatique européen.
Les diplomates italiens ont fait grève ce lundi 26 juillet. Tous ont voulu marquer leur opposition au Plan d’austérité du gouvernement Berlusconi accusé de démanteler la diplomatie italienne. L’adhésion était massive ! Selon la responsable du syndicat des diplomates, 90 % des associés ont participé «à cette journée de grève de l’orgueil national contre ceux qui, avec l’exclu des certes nécessaires économies, veulent démanteler les institutions». L’expression est forte, mais c’est le moment qui l’impose. D’où cette agitation peu habituelle chez les diplomates, ou cela va de soit, on préfère le travail en coulisses plutôt que ce genre d’actions éclatantes. Mais cette fois, préviennent alarmés les diplomates, c’est le pays qui risque de rester sur la touche si les coûts budgétaires voulus par le gouvernement Berlusconi devaient être maintenus. Un plan d’austérité qui prévoit notamment le gel de 3 ans des salaires des fonctionnaires, et une réduction de 10 % des budgets de fonctionnement des ministères. Soit, traduisent les diplomates, une progressive paralysie fonctionnelle à commencer surtout par la règle montrée du doigt dans une lettre adressée au gouvernement qui a entraîné, du jamais vu, les avancements de carrière sans augmentations de salaires. Du coup, aussi bien la « Farnesina» (siège du ministère des Affaires étrangères à Rome) que dans les 325 représentations italiennes dans le monde entier entre ambassades, consulats et autres instituts culturels, on a croisé les bras en se limitant à l’essentiel. La date de la grève n’a pas été choisie par hasard, c’est la veille d’une importante réunion à Rome de tous les diplomates et le coup d’envoi du service diplomatique européen.
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